| Trouver un hôtel |
|Jour 1 :
Traversons les époques -
La ville de Stanislas -
La ville-vieille -
Restaurants en ville-vieille -
Le musée lorrain et le parc de la Pépinière |
| Jour 2 :
La ville-neuve et l'Ecole de Nancy -
Où manger ? -
L'Art Nouveau à Nancy |
Si vous avez choisi l'un des deux hôtels cités précédemment, rendez-vous directement porte Sainte-Catherine. Dans le cas contraire, tentez le stationnement quai Sainte-Catherine (côté canal) ou empruntez le tram jusqu'à Division de fer puis empruntez la rue de l'Ile de Corse.
Située initialement plus près de la place Stanislas, la porte Sainte-Catherine qui ouvre la rue du même nom se trouve maintenant en dehors des murs de la ville (qui ont disparu, ce qui fait que si je ne vous ne l'avais pas mentionné, vous n'auriez rien vu), comme la caserne Thiry sur votre droite, dernière construction de Stanislas. Au passage, vous pourrez voir le bâtiment rose, style Art Déco en face de la caserne : il s'agit du Museum Aquarium de Nancy (MAN). La rue Sainte-Catherine, bien qu'appartenant à la ville de Stanislas pour partie, ne présente que peu d'intérêt...
... C'est pour cette raison que vous traverserez le parc Dominique-Alexandre Godron dont l'entrée se situe en face du portail de la caserne. Ici sont rassemblées environ 170 espèces végétales, qu'il s'agisse d'arbres, de fleurs, ou autres. Ces plantes sont disposées par tailles et coloris. L'intérêt de ce parc, est de présenter des végétaux aux vertus gustatives ou curatives oubliées. On citera la mauve dont les feuilles se mangent comme légumes, les pétales de rose, ou le houblon qui se déguste comme l'asperge...
Marchez jusqu'à la fontaine et tournez à droite. En sortant du parc, tournez à gauche. Au bout de cette rue, vous tournerez à droite (vous n'aurez pas le choix de toute façon). Là, de gauche et de droite, deux lignes d'immeubles de 3 étages et d'aspect similaire : c'est la rue Girardet, au 12 de laquelle se trouve l'entrée de l'hôtel de Claude Mique, aujourd'hui école de l'O.N.F., flanqué d'une porte cochère décorée de deux groupes de génies tenant les attributs de l'architecture, sculptés par Söntgen. Le long de cette rue, n'hésitez pas à lire les plaques sur les façades à votre gauche.
Un peu plus loin sur votre droite, vous atteindrez la place d'Alliance, construite pour comémorer le rapprochement austro-français. La fontaine qui décore le centre de la place était, à l'oprigine, prévue pour terminer la perspective de l'ensemble place Royale / place de la Carrière et devait se situer sur ce qui constitue aujourd'hui l'hémicycle Charles de Gaulle que vous verrez un peu plus tard.
Coupez la place d'Alliance en diagonale, puis suivez la rue Lyautey / rue Erignac (une partie de la rue ayant été renommée en l'honneur du préfet Erignac assassiné à Ajaccio le 6 février 1998) le long de la Préfecture. Cette rue vous mènera droit aux grilles en fer forgé de Jean Lamour fermant la célèbre place Stanislas.
Pénétrez sur la place et continuez tout droit, en longeant l'Hôtel de Ville : arrivés au milieu de bâtiment, ouvrez la porte et pénétrez dans le hall où vous pourrez voir l'escalier dont la rampe est une oeuvre de Jean Lamour. En ressortant (par la même porte), vous pourrez aller admirer les grilles de Jean Lamour encadrant les fontaines de Barthelémy Guibal, Neptune à gauche et Amphitrite à droite.
Vous vous dirigerez ensuite vers la porte Héré qui fait face à l'Hôtel de Ville (en passant devant le magasin Daum). L'arc Héré est l'un des derniers vestiges des remparts que Stanislas fit modifier contre l'avis du roi de France pour y intégrer son ensemble architectural. Passez donc sous la porte : vous voici côté Ville-Vieille, mais en un endroit profondément remanié par Stanislas : Les immeubles bordant la place de la Carrière sont de style XVIIIe, d'allure similaire. La palissade en bois a été remplacée par un mur de pierres décoré de statues, de petites fontaines et des pots à feu, des arbres furent plantés dans l'alignement et les grilles de Jean Lamour viennent compléter cette place, offrant une vue sur le palais du Gouvernement qui ferme l'ensemble. Dirigez vous vers ce dernier. Au détour d'une porte cochère ouverte, vous apercevrez peut-être de jolies arrière-cours sur votre droite.
Stanislas ne s'est pas contenté de créer son célèbre ensemble, mais fut également un grand bâtisseur dans les environs de sa Ville : Il est indispensable de visiter l'église Notre-Dame de Bonsecours où reposent Stanislas et son épouse, Catherine Opalinska. En vous y rendant, n'hésitez pas à jeter un oeil sur l'hôtel des Missions Royales, avenue de Strasbourg / de Lattre de Tassigny, face à l'église Saint-Pierre (l'église avec une tour brisée).
Vous pourrez également, en passant vers le marché couvert (pendant le parcours Art Nouveau, par exemple), visiter l'église Saint-Sébastien. De même, non loin de la place Stanislas, subsistent la Bibliothèque (d'architecture classique mais aux boiseries intérieures intéressantes, en provenance de la bibliothèque de Pont-à-Mousson) et la chapelle de la Visitation (dont l'extérieur revêt assez peu d'intérêt en dehors de son portail, et dont l'intérieur n'est pas visible hors cas particuliers, comme les journées du patrimoine). En montant un peu plus haut rue Stanislas, vous pourrez voir le pendant de la porte Sainte-Catherine, la porte Saint-Stanislas.